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6e Paris Magny-Cours Porsche Festival : UNIQUE !

Par pascal dro – photos Philippe Boutié et Jean-Rémy Macchia

Pour ce 6e festival, le thème choisi était celui d’un « camping des 24 Heures du Mans » des années 70. Les cent porschistes retenus dormiraient donc sous des tentes installées sur la pelouse du village F1, au cœur du circuit de Magny-Cours. Une soirée et nuit également arrosées qui resteront dans les mémoires.

   Pour cette 6e édition, le week-end des 12 et 13 mai, il nous fallait absolument trouver une nouvelle idée, aussi originale que possible. Vous le savez, c’est le principe : pas question de recommencer chaque année la même manifestation, aux mêmes endroits, sans que le thème ou les activités ne changent. Alors, quand nous avons soumis cette idée de camping au cœur même du circuit, nous nous sommes interrogé sur vos réactions. Finalement, une fois l’effet de surprise passé, tout le monde l’a trouvée passionnante. Pensez : ne pas reprendre sa voiture en fin de soirée, dormir comme des ados dans des tentes canadiennes, et se retrouver au petit matin, tous ensemble, pour un bon café chaud avec des croissants. Une sorte de retour à nos jeunes années…
Et puis cela promettait d’être tout le contraire d’une manifestation Porsche classique, parfois un peu snob et « prout-prout ». Bref, plus le temps passait et plus cette idée nous plaisait car elle collait à l’esprit Ferdinand, fait de passion et de simplicité. Alors, nous avons plongé et acheté une centaine de tentes, deux cents sacs de couchage et autant de matelas, en prenant toutefois la précaution de réserver une douzaine de chambres d’hôtel pour les dos douloureux et pour celles et ceux qui ne souhaitaient pas « dormir dehors ». Très vite, tout le monde a adhéré à l’idée. Philippe et Julie, nos partenaires historiques de Défi pour Hommes (www.defipourhomme.com), ont mis à disposition de chaque festivalier un très chic kit de toilette et de soins, avec une belle serviette brodée ainsi que les crèmes, shampooings et savons qui allaient avec. Sur place, le circuit nous offrait l’accès à des douches bien chaudes et assurait l’éclairage pour la nuit. Un grand feu de camp (il ne manquait plus que Hugues Aufray et sa guitare !) était prévu au milieu du campement pour la troisième partie de soirée. Bref, l’idée a fait son chemin… Pirelli France et Allopneus.com, partenaires désormais historiques, ont poursuivi l’aventure avec nous, dépêchant sur place Joël et son camion de montage et de réglage… et ses conseils indispensables sur les pneumatiques de hautes performances pour anciennes. La centaine d’équipages inscrits a eu de très belles surprises dès le début de la journée.
Ainsi, le « top départ » a été donné au 23, rue du Faubourg Saint-Honoré (01 40 06 69 11) où Gilles Raffier et son équipe de la boutique Porsche Design ont accueilli les 220 participants pour un petit déjeuner signé Ladurée. Plus fort encore, ils ont réussi – cela n’est jamais arrivé ! – à privatiser la très chic rue du Faubourg Saint-Honoré pour le temps du petit déjeuner, permettant aux cent Porsche de l’occuper sur trois files ! À quelques centaines de mètres du Palais de l’Élysée, c’était là le premier exploit d’une journée qui commençait bien. Sur place, il nous ont présenté les nouveautés « PD » et leurs petits coups de cœur. Ensuite, tout le monde a mis le cap sur trois autres adresses dénichées par la rédaction, et à découvrir d’urgence, au cœur de Paris.

Pour la sixième fois, les cent porschistes du festival se sont rejoints à Paris pour un week-end mémorable. La pluie en Bourgogne ?
Comme le disait une festivalière : « Nous avons quand même eu de la chance: il aurait pu neiger! »

Les beaux quartiers
   Tout d’abord, il y avait Gentleman 1919, un petit barbier très discret, doté d’un bar et d’un fumoir à cigares, sis au 11, rue Jean-Mermoz dans le 8e arrondissement. Un lieu secret, très cosy, où François Moreau et Guillaume de Bonvouloir, créateurs des montres Reservoir, attendaient toute la troupe pour lui présenter leurs derniers développements, à savoir des modèles femmes mais aussi de nouveaux matériaux tels le titane ou le carbone. Ils ont fêté avec nous leur deuxième participation au Festival et offert à trois participantes, tirées au sort, trois GT Tour sublimes à plus de 3 500 € pièce ! Et si vous ne connaissez pas encore Reservoir, visitez reservoir-watch.com ou joignez Guillaume au 06 80 59 05 77. Ensuite, le cap a été mis sur le 16e arrondissement, rue Gustave-Courbet, pour rejoindre la boutique Fernandbachmann.com de Nicolas et Vincent. Grands porschistes devant l’Éternel, ils ont offert à toutes et tous une ristourne de… 30 % sur toute leur boutique.
Puis tout le monde a filé à La Malle Pour Tous, où Jérôme nous a accueilli dans l’incroyable échoppe automobile des années 30 qu’il anime avenue de Wagram et où sont réalisées, entre autres, des plaques minéralogiques de tous types, de toutes couleurs et de toutes formes, pour anciennes ou modernes. Vous pouvez le joindre sur lamallepourtous.com et au au 01 43 80 05 33. En fin de matinée, tout le monde est parti en direction du Sud de Paris pour la deuxième surprise de la journée. Michel Beltoise, sa fille Sandrine et son gendre Patrick (contact : 06 81 60 36 91) nous ont accueilli dans leur antre mystérieux, au bout des pistes d’Orly.

Une côte de bœuf et en route !
Pas glamour, l’endroit ? Détrompez-vous ! Le lieu est proprement hallucinant, fait de cavernes consacrées chacune à un thème, africain, déco, armures, brocante et à un fatras incroyable d’objets divers, de bars magnifiques, de zincs séculaires, etc. Là, ils nous ont servi leurs inoubliables côtes de bœuf cuites au feu de bois, sous nos yeux, et leurs andouillettes maison. Je crois que personne n’en revenait vraiment. Il s’agit d’un lieu qu’il n’ouvre que pour les amis ou les proches et où flotte aussi le souvenir de Jean-Pierre, de François Cevert et des belles années Matra, Tyrrell, etc. Une époque qui faisait la part belle à l’amitié, qui demeure le maître mot de ce lieu et de cette famille géniale. Mais revenons à nos moutons : deux heures plus tard, tout le monde a pris la direction de Magny-Cours, non sans que Gilbert et Sacha, les génies mécaniques du jour, n’aient réglé quelques soucis sur deux ou trois 911 récalcitrantes. La route ? Sans encombre. On se doublait, on se photographiait, on s’arrêtait dans les mêmes stations… Et tout le monde a poursuivi les découvertes des Porsche plus extraordinaires les unes que les autres.

Un lieu que Michel Beltoise n’ouvre que pour les amis ou les proches, où flotte aussi le souvenir de Jean-Pierre, de François Cevert et des belles années Matra, Tyrell, etc. Une époque qui faisait la part belle à l’amitié qui demeure le maître-mot de ce lieu et de cette famille géniale.

Sur place, Stéphane, Jérôme et Arnaud avaient monté la tente Pirelli à l’entrée du paddock du circuit de F1 où ils ont accueilli les convives avec un sac rempli de cadeaux, une affiche, une belle bouteille de champagne offerte par Lanson, le premier tome des Années Porsche en Course des Éditions Glénat, une casquette Porsche Design, un livre de cuisine italienne Pirelli, partenaire-titre de la manifestation pour la sixième fois, un nécessaire de lavage auto, des sacs et des clés USB Porsche offerts par Buser…
Dans le paddock, les autos ont été rangées par catégorie, toutes et tous étant accueillis par Romain Daguenet, en charge du marketing et des événements sur le circuit, qui nous soigne depuis cinq ans, Philippe Decharne, porschiste émérite lui aussi, et Arnaud Martelet. Responsable des pistes, ce dernier a dispensé un briefing ferme mais chaleureux sur les us et coutumes en piste et sur la nécessité de prudence, de mise lors de ce genre d’évènement. Une fois ces conseils donnés, comme d’habitude, tout le monde roulerait durant trois heures, autant qu’il le souhaiterait et sans la moindre retenue. C’est un principe : nous sommes entre porschistes responsables et entre véritables amateurs de sensations fortes. Et tout doit se passer au mieux, même au-delà de 200 km/h !
Pour agrémenter le tout, Philippe et Jérôme nous ont offert la possibilité de réaliser un départ « type Le Mans », avec les cent voitures rangées en épi et la traversée de la piste en courant par les pilotes casqués. Jean-Rémi et Philippe, les photographes de la manifestation, s’en sont donné à cœur joie du haut des nacelles mises en place à cet effet. Le résultat, vous pouvez l’admirer sur les photos réalisées à cette occasion… La pluie ? Ah, oui, j’allais l’oublier. Dès la fin du briefing, elle s’est mise à tomber. Et, au moment de passer en piste, ça a été la tempête. Les pilotes de la Ferdinand Cup ont emmené celles et ceux qui le souhaitaient explorer la piste en passager et leur apprendre quelques trucs de pilotes sur piste détrempée. Nous avons regretté l’absence de Jean-Claude Andruet, qui s’était brisé une côte la veille en jouant au badminton avec sa fille, et qui nous aurait, à n’en pas douter, gratifié d’un festival de pilotage. Ce sera donc pour la 2019, il nous l’a promis…

Pour en revenir à la pluie, qui aurait pu refroidir cette joyeuse troupe, elle a finalement ajouté du piquant à la séance. Au fil des minutes et des variations de son intensité, tous ont pris la piste pour des durées variables mais toujours pour passer un bon moment. Ces conditions ont tout de même eu l’avantage de ne pas fatiguer les mécaniques et de contraindre les équipages à plus de concentration. Enfin, la session s’est achevée par une demie-heure réservée aux dames, qui ont pu prendre la piste, seules ou à deux, dans un trafic réduit qui leur a permis, à elles aussi, de profiter de ce tracé magnifique sans pression masculine.
La pluie ? Finalement, nous avons tous eu l’impression qu’elle a surtout permis de rouler avec plus de sécurité et d’attention. Et de plus en plus vite, aussi. Finalement, nous avons tous beaucoup appris et pas mal rigolé, non ? Comme le disait, avec la banane, l’une d’entre vous dimanche midi avant de rentrer trempée : « Nous avons quand même eu de la chance : il aurait pu neiger ! »

Nous avons regretté l’absence de Jean-Claude Andruet, qui s’était brisé une côte la veille en jouant au badminton avec sa fille, et qui nous aurait, à n’en pas douter, gratifié d’un festival de pilotage.

Les pilotes en piste, les débutants aussi
Ensuite, il a été temps de gagner le magnifique salon qui nous attendait pour la dégustation de champagne. Là, avec gentillesse et sourire, Alexis Daviet, des Champagnes Lanson, a animé le bar aux grands crus Lanson et fait découvrir des cuvées uniques. Alexis nous a ensuite rappelé pour nous remercier et vous transmettre son meilleur souvenir. Il a, lui aussi, découvert une ambiance chouette et drôle, très détendue et inattendue. Pour pimenter la chose, la remise des prix du concours d’état, dont les votes ont été collectés avant de prendre la piste (c’était plus prudent !), s’est faite cette année par tirage au sort.
Nous avons souhaité donner à tous les mêmes chances, sans critère de valeur, surtout, de remporter les beaux lots en jeu : les lunettes Porsche Design, les livres Porsche, les montres Reservoir, les calendriers Pirelli, les magnums de champagne Lanson millésimés, les polos Fernand Bachmann mais aussi les affiches sublimes signées par Bruno Bayol, l’artiste porschiste (06 60 92 67 53) qui les réalise toutes depuis le début et qui était parmi nous. Elles sont imprimées par Ouest Affiches, où officie Stéphane (02 43 51 12 62), également porschiste habitué de la manifestation mais malheureusement absent cette fois. Tous ou presque ont été gâtés et les plus malchanceux au tirage sont repassés ensuite, après l’excellent dîner bourguignon, par le stock situé au rez-de-chaussée pour une distribution qui n’a, cette fois, ne devait rien au hasard. Au cours du repas, Frédéric Morin, directeur de Philaposte, la filiale de la Poste en charge des timbres de collection (thèmes…) et sur commande, a sorti de son sac une planche de quatre timbres aux couleurs de Ferdinand, éditée à très exactement 110 exemplaires, qu’il a offert à chacun des participants. L’émeute n’est plus très loin parmi les collectionneurs d’objets Porsche ! Frédéric a pris ensuite la parole et expliqué à toute l’assistance la démarche, les collections à venir sur les thèmes automobiles et laissé ses coordonnées à celles et ceux qui le souhaitaient pour un projet personnel ou d’entreprise à venir (frederic.morin@laposte.fr et 06 78 68 71 89).

Pendant que les derniers fous rentraient, hilares, pour retrouver le bar Lanson où se tenait les dégustations, les épouses ont pris la piste et découvert, elles aussi, le pilotage d’une Porsche sur circuit. Élodie, Sophie, Cécile et toutes les autres ont pu totalement démystifier le pilotage d’une Porsche.

C’est donc en parlant de timbres, de météo, de Porsche, de champagne et d’avenir que la soirée s’est achevée doucement. Il était alors une heure du matin. La pluie a recommencé à tomber dru… et certaines et certains ont alors cherché un « plan B » pour dormir au sec. Devant la difficulté de cette tâche, femmes, enfants et maris se sont dirigé vers les tentes, déjà montées, avec un peu d’inquiétude au ventre. Et pourtant, l’effet camping a fonctionné à plein, comme toujours. La peur de ne pas dormir ? Elle s’est estompée en quelques minutes. Car on dort toujours bien sous une tente et aucune d’entre elles n’a pris l’eau. Il est vrai, aussi, que Xavier avait garni le coffre de sa 996 de quelques flacons signés Glenfiddich qui ont bien aidé à calmer certaines angoisses pré-nocturnes. Ceci dit, trente minutes après la fermeture des glissières, on n’entendait plus un bruit sur le campement !
Le lendemain matin, les premiers zips se sont ouverts sur les coups de huit heures. Et si les mines semblaient moins apprêtées que la veille, à la même heure, dans les beaux quartiers de Paris, les sourires étaient de mise sur tous les visages. Douches, cafés et viennoiseries… il était ensuite temps de ranger le campement et le matériel. Chaque équipage campeur est reparti avec sa tente toute neuve, en cadeau et en souvenir d’un week-end inoubliable.

Quant à nous, nous avons eu la joie de voir que la plupart des porschistes nous ont donné un sérieux coup de main pour ranger tout ce qui devait l’être et rendre le circuit aussi propre que nous l’avions trouvé. Le but du week-end était atteint : chacune et chacun y a rencontré des gens formidables, des artisans extraordinaires et des porschistes simples et passionnés. Les photos témoignent de cette ambiance…

Femmes, hommes, peur, appréhension, joie, découverte, surprise, bonheur… Entre le climat et les émotions en piste, entre les bons repas et les beaux cadeaux, les visages ont pris des tonalités différentes au cours du week-end. Le dimanche matin, tout le monde était fourbu mais heureux… et prêt à remettre cela au plus vite.

Plaque émaillée
Au retour à Paris, nous avons décidé de nous atteler sérieusement à la création et à la fabrication de la plaque émaillée. Tous les participants la recevront dans le courant du mois d’août avec un beau courrier. Quant à l’accueil que nous a réservé le circuit, il a été, à nouveau, à la hauteur de sa réputation. Bon, certes, la tente d’accueil Pirelli s’est envolée avant de disparaître pour de bon. Mais pour le reste, même sous le déluge du week-end, tout a été absolument parfait. Saluons la passion de l’équipe qui nous a accueilli et a réagi favorablement à toutes les idées saugrenues que nous lui avons soumises. Le départ type Le Mans, le camping, les boxes de stockage, etc. Avec eux, tout est toujours simplement possible et avec le sourire. Encore bravo. Enfin, parmi les plus discrets de nos invités, se trouvait Yann Goubet et ses lunettes incroyables, réalisées à la main dans de vieux matériaux de récupération, essentiellement des cornes. Ce qu’il réalise est sublime, vous l’avez tous vu sur place ou sur son site byg-lunettes.fr. Coup de chapeau, également, à Mallory et à son simulateur (events1982@yahoo.com), à Philippe Boutié (boutie@lamtar.com) et Jean-Rémi pour leurs photos magiques que vous retrouverez sur ferdinandlemag.com, enfin à Jérôme, Arnaud et Stéphane, qui ont monté près d’une centaine de tentes dans le village en plus du reste de l’organisation de Magny-Cours ! Un petit mot, également, pour Arnaud Delaunay, qui a récemment repris la société Jean Buser et qui, bien qu’absent ce jour-là, a tenu à participer à ce 6e Paris Magny-Cours Porsche Festival en offrant des clés USB et des serviettes Porsche mais, surtout, en proposant une ristourne à tous les participants qui l’appelleront au 01 41 40 00 00.

Quand sera le 7e Festival de 2019 ? Ce sera, bien entendu, une surprise qui sera annoncée avant la fin de l’année. Seule certitude : il aura lieu les 18 et 19 mai. Alors, inscrivez-vous dès à présent grâce au bulletin qui se trouve sur le site dans le menu Festival Ferdinand.

18 mai 2019
Quant à la prochaine édition, elle aura lieu le samedi 18 mai 2019. Et cette fois, il n’y aura ni pont ni vacances au milieu, etc. Alors, si ce week-end vous a plu, notez la date et inscrivez-vous dès à présent. Le programme sera encore plus inattendu, nous vous le promettons. Alors, si vous pouviez vous inscrire dès à présent en utilisant le bulletin de 2018 et en en changeant la date, ce serait extra.
Et si ce week-end vous a laissé sur votre fin, si vous souhaitez remettre cela avant d’attendre un an, la prochaine manifestation Ferdinand sera le 2e Porsche & Surf à Biarritz, le week-end du 7 octobre. Nous serons quinze équipages et pas un de plus, pour trois jours inoubliables, avec logement à L’Hôtel du Palais qui nous accueillera quelques jours avant sa fermeture. Pour savourer le meilleur petit déjeuner d’hôtel au monde dans ce palace de la Belle Époque, sur la grande plage de Biarritz, appelez-nous au 06 80 02 82 16. 

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