CINQ ANS POUR FAIRE RENAÎTRE UNE 911 TARGA

Par Michel Cuocaud

Il aura fallu à Michel cinq ans et un investissement personnel et familial de tous les week-ends pour restaurer sa Porsche 911. Avec un beau niveau d’exigence, le résultat est superbe. Comme quoi, la passion Porsche n’est pas qu’une histoire d’argent.

Le choix d’une 911 ne s’est pas imposé naturellement. Quand je cherchais une voiture sportive, j’ai d’abord opté pour une Chevrolet Corvette Stingray de 1967 (7.0 litres et 390 ch) que j’ai gardé quelques années. J’ai apprécié cette auto mais ne l’ai jamais regretté par la suite. Trop « rodéo » à mon goût. Avec une 911, le plaisir et les sensations sont là tout de suite. Le changement était radical, certes, mais j’ai tout de suite compris que c’était la voiture que je désirais.
J’ai toujours aimé bricoler et il a fallu que j’attende mes quarante ans pour rencontrer celui qui m’aiderait à donner corps à mon hobby. Serge, aujourd’hui disparu, chaudronnier de métier et surdoué en mécanique, m’a appris tout ce que je sais ; c’est grâce à lui que j’ai osé lancer la restauration de ma Porsche 911 2.2 E Targa de 1971. Je l’ai trouvée dans la banlieue de Londres, il y a près de cinq ans, par l’intermédiaire d’un mandataire. Trouver une 911 de ces années à restaurer à un prix accessible était déjà compliqué. Et je l’ai payée trop cher, c’est clair, bien que je ne l’ai su que plus tard, quand elle a dévoilé ses secrets.
En effet, il est très, très difficile de juger de l’état d’une voiture de cet âge quand tout est à sa place… Aujourd’hui, cela fait quatre ans que la restauration a débuté et elle devrait être terminée dans les jours à venir.
(Découvrez la suite de l’article dans le numéro 27). 

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