GARAGE CHRISTOPHE TERRIOU

Par Pascal Dro | Photos Philippe Boutié

Finalement, tout le monde le connaît, ce fameux Christophe Terriou. Et si nous lui avons tous, un jour, passé un coup de fil à la recherche d’une pièce rare ou pour lui soumettre un projet de réparation ou de vente, la vérité de cet homme est bien différente. Reportage dans l’antre de l’ours.

Facile ? Oui, mais pas tant que cela. En réalité, outre les achats de pièces et les recommandations de copains et de clubs que nous lui avons adressées, c’est dans le cadre de la Ferdinand Cup que l’homme nous est apparu sous son vrai jour. Là, au milieu des autres, il a débarqué avec sa voiture, soigneusement préparée dans les moindres détails, et il est resté à la disposition de tous, souriant et jamais avare d’un conseil ou d’un coup de main.
Pourtant, des Porsche, il en dévore toute la semaine, attaquant chaque jour à six heures du matin, pour avoir la certitude que, pendant deux ou trois heures, le téléphone ne sonnera pas. Alors, on pourrait imaginer que lorsque le week-end de course arrive, Maître Terriou souhaiterait simplement le savourer derrière le volant, sans téléphone ni client. Mais non. Quand il faut donner un coup de main, il le donne. Pourquoi ? Simplement parce que les Porsche sont pour lui une passion viscérale, un truc qui remonte à l’enfance et pas un job ou une affaire de circonstance. Ces autos ont façonné sa vie, son bon sens et même sa personnalité : « Je n’ai jamais souhaité exercer un autre métier. Ni plus ceci, ni moins cela ; je voulais un garage. Et devenir garagiste. Un point, c’est tout ».
(Découvrez la suite de l’article dans le numéro 30). 

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