PORSCHE 964 CARRERA RS – 10e PARTIE

Par Pascal Dro

Bon, où en étions-nous ? Ah, oui ! La Porsche 964 Carrera RS avait démarré. Son moteur fonctionnait, son éclairage était en ordre, tout comme le reste de sa partie mécanique. Restaient les freins et l’embrayage à mettre en pression et les premiers tours de roues à réaliser. Bon, cela semblait simple et, surtout, s’apparentait aux meilleurs moments de ces trois années de travail. Eh bien non ! Cela ne s’est pas passé ainsi. Trop facile, trop simple…

En fait, une fois que les beaux amortisseurs et les ressorts neufs ont été montés, nous nous sommes aperçu que la voiture était trop haute sur pattes. Même en utilisant la latitude de réglage offerte, la hauteur à l’avant n’était pas la bonne. Pourtant, ces amortisseurs étaient bien référencés « Carrera RS ». Ce n’étaient pas les Bilstein d’origine mais ils provenaient d’une grande maison concurrente, bien connue des porschistes. Le problème semblait insoluble puisque les amortisseurs étaient bien les bons, tout comme les coupelles… Alors nous avons décidé d’en changer et de commander les Bilstein sur-le-champ. Au même moment, Jean-Marc Barbotin, de Porsche Lorient, nous a rappelé pour mettre en œuvre une petite idée dont nous avions parlé à Rétromobile. (Découvrez la suite de l’article dans le numéro 26). 

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2019-04-27T15:19:38+02:00